le Morbihan a été consacré au Sacré-Coeur par Mgr Centène.

 

L'acte de consécration ici et l'homélie de Mgr Centène dans son integralité prononcés le 19 juin en la Cathédrale St Pierre de Vannes.

"[...] La contemplation de la fidélité avec laquelle nous avons été aimés jusqu’au bout – « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime » – fait naître, par contraste, le prise de conscience de nos infidélités.

Ce n’est qu’à la lumière de l’amour que l’on peut comprendre le péché. Et si l’on entend dire si souvent aujourd’hui que l’on a perdu le sens du péché, n’est-ce pas parce que l’on a perdu le sens de l’amour ?

D’où vient qu’en ce moment même, des dizaines de milliers de jeunes soient en train de célébrer une fête de l’enfer ?

De quels déserts affectifs, de quelles privations d’amour, de quelles blessures putréfiées par la solitude, le non-sens, la désespérance, peuvent surgir ces chants aux paroles blasphématoires, ces appels au meurtre contre les chrétiens qui depuis deux jours obscurcissent le ciel de Clisson sous les auspices du ministère de la culture dans le cadre d’une hellfest – fête de l’enfer – subventionnée avec les deniers des contribuables ?

« Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour ».

Aujourd’hui nous voulons réparer pour tant d’hommes et de femmes qui vivent dans l’ignorance de Dieu, qui vivent parfois en lui tournant délibérément le dos.

Notre démarche ne vient pas du sentiment de supériorité qui animait le pharisien lorsqu’il priait en même temps que le publicain dans le Temple : « Seigneur je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme les autres hommes ».

Elle vient de la nécessité dans laquelle nous nous trouvons de réparer d’abord pour nous-mêmes.[...]"

 

 

Conférence de Catho Breizh :

 

*Vendée, du génocide au mémoricide.
- Reynald SECHER-
HistorienLe jeudi 8 mars à 20H30 à la Maison du Diocèse à Vannes

 

Le livre de la rentrée

Vendée, du génocide au mémoricide (SOUSCRIPTION DEDICACE 2011)

Reynald Secher aborde la question du mémoricide du génocide vendéen, forme de négationnisme dont la République actuelle poursuit l’œuvre mortifère.

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