CEC : HELLFEST 2010, une dynamique enrayée.

 

La sixième édition du festival Hellfest à Clisson est achevée. Elle laissera des traces durables, pour le meilleur comme pour le pire.

Pour le meilleur, parce que pour la première fois, un grand élan se sera élevé contre ce scandale. Certes, quelques initiatives en ce sens avaient déjà eu lieu dans le passé, et gloire soit rendue à leurs promoteurs de s'être levés les premiers ! Cette année, l'opposition a été plus structurée, plus professionnelle, plus forte et donc plus efficace. Le collectif « Catholiques en campagne » en a fait son combat en avril 2010 et y a mis toute son expérience : la pétition a rassemblé quelques 35 000 hommes et femmes de bonne volonté en quelques semaines. Les diverses autorités politiques et administratives ont été sensibilisées à son action, ainsi qu'un certain nombre de professionnels des médias, comme en témoigne l'édition spécial Hellfest de l'émission Transbordeur, le grand débat public réalisée par Télé Nantes et Radio Fidélité.

Pour le pire, parce qu'une fois de plus et une fois de trop, quelques milliers de festivaliers auront eu droit à des messages de haine anti-chrétienne, la plupart du temps sans avoir rien demandé de tel. Parce qu'une fois de plus et une fois de trop, ceux qui ont organisé ce festival, ceux qui l'ont autorisé et ceux qui l'ont laissé se tenir dans ces conditions, auront envoyé le message suivant à la société : « oui, en toute impunité, et même au nom de la liberté (artistique, d'expression), il est possible en 2010, en France, de vociférer en public sa haine de la première religion de ce pays et d'inciter à la violence physique contre ses fidèles ».

D'autres voix se sont levées, concomitamment ou une fois notre campagne lancée : associations locales ou régionales, juristes, sites Internet, etc. Deux députés ont écrit leur opposition, un autre a posé une question écrite au Ministre de l'Intérieur. Comme l'an passé, le diocèse a fait part de sa réaction vigilante. Les journalistes des quotidiens régionaux ont fait leur travail avec honnêteté. Bref, le grand public local et régional a été informé et il a eu accès à la connaissance des arguments des opposants.

Ce n'est qu'un début, car nous n'en resterons pas là ! Le scandale est amené à perdurer l'an prochain, si Monsieur le maire de Clisson ne décide pas dans un beau geste de dire son fait au culturellement correct et s'il préfère continuer à détériorer l'image de sa ville. Ou si la société alsacienne de production de bières Kronenburg, parrain du festival de l'enfer, persiste à préférer son chiffre d'affaires à court terme au souci de son image et donc au souci de son chiffre d'affaires à moyen terme.

Il semblerait que les pouvoirs publics qui ont subventionné cette manifestation envisagent d'en surveiller la programmation désormais : c'est une bonne chose, qui relève d'une saine gestion des deniers publics.

Des jalons ont été posés cette année pour ramener à la raison ce festival, et rien ne pourra suspendre cet élan. Il en va de l'honneur de la religion chrétienne et de la dignité humaine tout simplement.

 

Conférence de Catho Breizh :

 

*Vendée, du génocide au mémoricide.
- Reynald SECHER-
HistorienLe jeudi 8 mars à 20H30 à la Maison du Diocèse à Vannes

 

Le livre de la rentrée

Vendée, du génocide au mémoricide (SOUSCRIPTION DEDICACE 2011)

Reynald Secher aborde la question du mémoricide du génocide vendéen, forme de négationnisme dont la République actuelle poursuit l’œuvre mortifère.

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