Rappel :
La fête du soleil était célébrée chaque semaine le dimanche, "dies solis", d'où Sunday en anglais et Sonntag en allemand, et chaque année au solstice d'hiver, c'est à dire à Noël, "Natalis invici", nativité du "soleil invincible", ou du "sol invictus", soleil invaincu.
Après les terribles persécutions antichrétiennes mises en oeuvre par l’Empereur DIOCLETIEN, l'Empereur CONSTANTIN instaura la liberté religieuse par l'Edit de MILAN le 30 juin 313.
Déjà à cette époque, les chrétiens fêtaient la Résurrection du Christ le dimanche "dies Dominicus", ce jour étant étant le troisième jour suivant le vendredi, jour de la mort du Christ.
Par décret du 7 mars 321, Constantin le Grand déclare :
"Au jour vénérable du soleil, que les magistrats et les habitants se reposent et que tous les ateliers soient fermés".
Constantin établissait ainsi, dans l'esprit de l'Edit de tolérance de 313, un jour commun de repos pour les deux grandes religions de l'Empire : La religion païenne qui fêtait le dimanche le soleil invaincu, et la religion chrétienne qui célébreraient ce même jour le « Soleil de justice », c'est à dire le Christ.
C'est donc un jour sacré depuis deux mille ans que les tenants du libéralisme économique sauvage pour lesquels l'argent prime sur l'homme, vont tenter d'effacer la semaine prochaine !
Vont-ils instituer en remplacement un jour (par an) à la gloire de Mammon ?
Il s'agirait bien sûr d'un jour ferié travaillé et non payé comme le Lundi de Pentecôte ...
Le Président de la République française n'a pas autorité pour abolir les Commandements de DIEU et de l’ÉGLISE qui ordonnent d’honorer le jour du Seigneur par le repos et la participation aux offices !
Les COMMANDEMENTS DE DIEU
3. Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
COMMANDEMENTS DE L'EGLISE :
1. Tu participeras à la Messe tous les Dimanches et les fêtes d'obligation ou "de précepte" .
C'est à dire , pour la France, outre les dimanches (Pâques, Pentecôte) : Noël (25 décembre), jeudi de l'Ascension, l'Assomption (15 août), la Toussaint (1er novembre).
En dehors de cet aspect religieux, c'est toute la vie de la société et des familles, et en particulier des moins riches, qui se trouverait bouleversée et déstructurée si le dimanche devenait un jour comme les autres. Alors, alertez vos élus, députés et sénateurs très rapidement. A la fin de la semaine prochaine, il sera peut-être trop tard !

