Communiqué du Collectif Pour l'Enfant
Statut du beau-parent : un texte inutile qui brouille les repères des enfants
Le Président de la République a annoncé ce matin l’examen au Parlement d’un projet de loi sur le « statut du beau-parent ». Il a précisé : « Je souhaite reconnaître ces liens particuliers par la création d'un statut de beau-parent, et plus largement, des tiers qui vivent au domicile d'enfants dont ils ne sont pas les parents ». Béatrice Bourges, Présidente de l’Association pour la Protection de l’Enfance et porte-parole du Collectif pour l’Enfant, qui réunit une soixantaine d’associations dans toute la France, s’étonne que le terme de « parent » soit employé avec autant de légèreté et s’inquiète : « Un enfant, même s’il n’a pas la chance de grandir dans une famille composée de son père et de sa mère biologiques, a besoin de savoir d’où il vient, quelles sont ses origines. Accorder un statut à un tiers brouille les pistes et ne lui permet pas de grandir en se structurant. Jusqu’où ira-t-on dans la définition du « tiers », et combien de « tiers » pourront se succéder auprès de l’enfant ? ». La situation des familles recomposées est déjà extrêmement complexe. Des pères et des mères peinent souvent à obtenir des conditions normales pour exercer leur autorité parentale. Pourquoi compliquer encore cette situation ?
La loi du 4 mars 2002 permet déjà à un tiers de se voir déléguer l’autorité parentale si nécessaire. Le Collectif pour l’Enfant s’étonne donc que le Président envisage de prendre des mesures en faveur de ces tiers. « Je crains qu’il soit seulement en train de céder aux pressions de quelques associations minoritaires, qui militent pour l’adoption d’enfants par des couples de personnes du même sexe » affirme Béatrice Bourges.
« Alors que la famille doit être le lieu le plus stable possible pour la croissance des enfants, ce texte de loi ne peut que fragiliser cette cellule essentielle de la société » estime-t-elle.
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www.protection-enfance.fr
Un monde pro-vie est possible !
Monseigneur Centène fait parti des 9 évèques français à soutenir la Marche pour la vie
Voici les autres :
Mgr Aillet, nouvel évêque de Bayonne
- Mgr Aubry, évêque de Saint-Denis de la Réunion
- Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars
- Mgr Boulanger, évêque de Sées
- Mgr Cattenoz, archevêque d’Avignon
- Mgr Fort, évêque d’Orléans
- Mgr Jacolin, évêque de Mende
- Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon
Bretagne, avec la France et l'Europe défends la vie !

Pourquoi manifester tous les ans pour la vie est-il efficace ?
Personne ne croit que la Marche va, en un an, changer le cours des choses. La manifestation n'est pas un "acte magique" ou incantatoire qui débouchera sur l'abolition de l'avortement comme les trompettes ont fait tomber les murs de Jéricho. Mais tout indique que manifester tous les ans, pacifiquement et en un nombre progressivement croissant, hâtera l'abolition de l'avortement - et ne pas le faire la retarderait. Nous y voyons deux raisons principales.
- Manifester en nombre est le seul moyen de voir le discours pro-vie réapparaître sur la scène publique.
Des causes plus médiatiques que la cause pro-vie n'ont pas besoin de manifester : elles ont en permanence "antenne ouverte" dans les médias. Pour les pro-vie, il n'y a pas de raccourci : pour exister, il faut être dans la rue, et être assez nombreux pour ne plus pouvoir être ignorés.
Beaucoup de nos concitoyens pensent que plus personne, ou presque, ne se bat contre l'avortement légal. Manifester en nombre est le seul moyen de briser ce consensus par défaut. Quelques dizaines de secondes au 20 heures tous les ans suffisent
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Tintin nait à la demande d'un prêtre
Tintin a 80 ans
Le 10 janvier 1929, Hergé crée, sur commande de l'abbé Wallez, propriétaire du journal Le Vingtième Siècle, le personnage de Tintin pour le supplément jeunesse Le Petit Vingtième. C'est l'abbé Norbert Wallez, qui a l'idée d'inventer un personnage qui pourra montrer aux jeunes Belges la situation en URSS. Il confie ce projet à Hergé. C'est ainsi que naît Tintin. L'abbé Wallez compte sur ce « reportage » pour dénoncer les méfaits du communisme. Ainsi, Hergé joue avec la prétendue bonne santé économique de l'Union : le héros Tintin visitant une usine s'aperçoit qu'elle n'est en fait qu'un simple décor. Il découvre également qu'on ne distribue pas de pain aux jeunes enfants non communistes, et que le gouvernement détourne les récoltes des paysans à des fins de propagande à l'étranger. Un agent du Guépéou rêvant de capturer Tintin déclare :
"Je serai décoré de l'ordre de la « faucille d'aluminium étiré » !"
Il existe aussi une scène où trois communistes s'adressent à un rassemblement de personnes pour procéder à un « vote » entre une liste communiste et une liste non communiste. Les trois communistes demandent à ceux qui sont pour la liste non communiste de lever la main, le tout en braquant leurs revolvers sur la foule. Personne n'osant lever la main, la liste communiste est donc élue à l'unanimité.
L'URSS n'est plus, bon anniversaire à Tintin !
MJ - Salon Beige
Le dimanche, un jour différent depuis longtemps !
Rappel :
Le caractère sacré du Dimanche, premier et non dernier jour de la semaine, a pour origine une fête instituée par l'Empereur romain NERON qui voulait honorer MITHRA, dieu oriental de la lumière assimilé au dieu grec du soleil, HELIOS.
La fête du soleil était célébrée chaque semaine le dimanche, "dies solis", d'où Sunday en anglais et Sonntag en allemand, et chaque année au solstice d'hiver, c'est à dire à Noël, "Natalis invici", nativité du "soleil invincible", ou du "sol invictus", soleil invaincu.
Après les terribles persécutions antichrétiennes mises en oeuvre par l’Empereur DIOCLETIEN, l'Empereur CONSTANTIN instaura la liberté religieuse par l'Edit de MILAN le 30 juin 313.
Déjà à cette époque, les chrétiens fêtaient la Résurrection du Christ le dimanche "dies Dominicus", ce jour étant étant le troisième jour suivant le vendredi, jour de la mort du Christ.
Par décret du 7 mars 321, Constantin le Grand déclare :
"Au jour vénérable du soleil, que les magistrats et les habitants se reposent et que tous les ateliers soient fermés".
Constantin établissait ainsi,
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Lettre ouverte aux défenseurs de la Vie

Le 25 janvier 2009, aura lieu à Paris la Grande Marche pour la Défense de la Vie, organisée par le collectif « 30 ans ça suffit ! En marche pour la vie ! ».
Dans la mesure du possible, c’est un devoir de ne pas se taire, et de s’opposer à la culture de mort imposée par nos dirigeants. C’est bien beau de se plaindre de l’avortement, c’est encore mieux de sortir dans la rue pour des prières de réparation ou bien pour des marches publiques.
A quoi bon prier les martyrs et évoquer avec admiration leur courage, si c’est pour refuser de s’opposer publiquement aux lois qui vont à l’encontre même de la Vie ? A quoi bon admirer aussi les dirigeants des associations défendant les droits des enfants à naître, si c’est pour ne pas les suivre dans la rue ?
Par crainte du regard de nos camarades de cours ou de nos collègues de bureau ? Par souci de notre dossier aux renseignements généraux ? Ne vous inquiétez pas ! Ils savent déjà tout sur nous !
Mais alors pourquoi la Pentecôte ? Pourquoi avoir été confirmés ? Pourquoi louer ceux qui ont tout perdu pour leur Foi ? Ne soyons pas des lâches, et des collaborateurs des plus grands assassins de l’histoire de l’humanité.
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Que penser du Téléthon ?
L’évêque de Toulon Mgr Rey évoque le téléthon : s’abstenir, boycotter ou oeuvrer dans d’autres recherches
Lors de la journée de réflexion organisée par l’observatoire sociopolitique du diocèse du Var, Monseigneur Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a de nouveau pris position sur le Téléthon. Il a indiqué que jamais l’Eglise ne sépare "la promotion de la solidarité sociale (qui refuse la misère et l’exclusion sous toutes ses formes) d’avec la défense de la vie, depuis la conception de l’être humain, jusqu’au dernier souffle." Le pape Benoit XVI a d’ailleurs très récemment rappelé cet engagement de l’Eglise (discours du 16 septembre 2006 prononcé en clôture d’un congrès sur l’avenir des thérapies issues des cellules souches)."Tout au long de son histoire, l’Eglise a soutenu les recherches consacrées au traitement de maladies et au bien de l’humanité. Mais elle s’est opposée, et s’oppose encore, à celles qui conduisent à la suppression d’êtres humains, y compris ceux qui sont à naître. L’Histoire elle-même a condamné dans le passé, et condamnera dans le futur, une telle science, non seulement parce qu’elle est privée de la lumière de Dieu, mais
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Le grand-duc du Luxembourg refuse l'euthanasie
Le grand-duc Henri du Luxembourg a informé les parlementaires, hier, qu’il ne signerait pas la loi sur l’euthanasie, pour des raisons de conscience. Ce refus est courageux et mérite de chaleureuses félicitations que Catho Breizh va lui présenter; car un tel acte ne sera pas sans conséquences...
Le Premier ministre « chrétien démocrate » Jean-Claude Juncker a aussitôt fait savoir qu’il allait modifier la Constitution : celle-ci stipule que le grand-duc « sanctionne et promulgue » les lois. On va enlever le mot « sanctionne », il n’aura donc plus qu’à « promulguer ». (« Sanctionner » la loi veut dire que le grand-duc doit faire sienne la volonté exprimée par le Parlement et donc donner son accord à ces textes, a expliqué le ministre de la Justice.)
Reste que toute modification constitutionnelle, semble-t-il, doit être promulguée par le seing du grand-duc… Il va être intéressant de voir jusqu’où il ira.
Le seul précédent est celui de la grande-duchesse Marie-Adélaïde qui, en… 1919, était sortie de sa neutralité pour prendre le parti des catholiques sur une loi limitant l'influence de l'église dans l'enseignement. La grande-duchesse avait abdiqué mais la monarchie constitutionnelle avait été confirmée par référendum.
La loi sur l'euthanasie doit être votée en seconde lecture le 11 décembre.
Elle avait été votée en première lecture le 19 février, à une très courte majorité : 30 voix sur 59 députés. Le Conseil d’Etat avait demandé un second vote, pour des raisons de fond.
Victoire de Chistian Vanneste
A la suite de la conférence-débat expliquant la mise à mal de la liberté d'expression, la victoire de Christian Vanneste remet en cause la HALDE.
Interrogé par le journal espagnol ALBA, Christian Vanneste revient sur la décision de la Cour de cassation qui a annulé sa condamnation pour injure envers la communauté homosexuelle, estimant qu’il n’avait pas dépassé les limites de la liberté d’expression. Extraits :
Jean-Paul II avait dit « N’ayez pas peur ! ». Il faut tenir bon devant un lobby peu important en nombre, peu représentatif des personnes qui vivent l’homosexualité, mais placé stratégiquement dans le monde de la communication. Ses armes sont fondées sur une parfaite maîtrise de la communication : on crée une émotion, ou fait croire à l’existence d’un faux besoin social fondé sur de faux chiffres, on culpabilise ceux qui ne font pas preuve de compassion à l’égard de ces fausses victimes et on terrorise l’opposition. Il faut inverser le processus : dénoncer leurs mensonges, leurs manipulations, leur aspect anti-démocratique, leur opposition aux valeurs les plus sympathiques aux yeux de la majorité : les enfants, la famille, le respect de la nature…
N’hésitez pas à vous servir de mon exemple : on a voulu empêcher à un député, à un catholique, de s’exprimer sur une loi ! Voilà la véritable intolérance. (…)"
15 novembre 2008, Rosaire public pour la vie
On tue 1 000 enfants chaque jour en France !
Permis, remboursé, protégé, l'avortement est devenu un droit. Le crime est devenu moral. Une mère peut-elle tuer son enfant, un médecin son patient, une nation ses ressortissants ? Faibles, innoçants les tout-petits sont éliminés par ceux-là même qui sont censés les protéger. Ne soyons pas les complices d'un crime que l'on étouffe !
VENEZ NOMBREUX pour ce rosaire public, avec vos familles, enfants, proches, amis, on ne peut rester inactif face à un tel crime !!!
Rosaire public pour la Vie le 15 novembre à 14h30 à Vannes, Place St PierrePOUR LES TOUT-PETITS...
...pour les mamans et pour les responsables.
SOS Tout-Petits organise un peu partout en France et le même jour un rosaire pour la vie, il est nécessaire de réparer pour ces crimes et en second lieu, de manifester par notre présence et par notre nombre que cette loi inique qu’est la loi Veil n’est pas et ne sera jamais acceptée par les catholiques et tous les défenseurs de la vie.
" ce que vous fait aux plus petits d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait " (Mt20, 40)
Catho Breizh soutient et encourage l’action de SOS Tout-Petits et compte sur vous : au moment où des groupes pro-avortement tentent d'inscrire un "droit à l'avortement" dans la Déclaration des Droits de l'Homme, notre culture de mort a besoin d'URGENCE du témoignage catholique ! http://www.sos-tout-petits.org/
Pourquoi cette conférence à Vannes ?
Vous êtes nombreux à nous poser cette question.
C'est dans le but de défendre et promouvoir la famille que nous avons lancé cette 3ème action (cf tract):
Nous avons adressé un courrier en juillet à tous les députés Bretons et quelques personnalités concernant le projet de loi sur l'homoparentalité pour les sensibiliser et leur rappeler le sens des mots "père", "mère", "parent", et leur démontrer que l'enfant dans ce projet est considéré comme un dû et que ses droits sont bafoués.
Cette question de l’adoption par des couples du même sexe, est donc capitale pour la société de demain, car elle bouleverse, elle renverse même, la conception que nous nous faisons de la famille et de son rôle au profit de l'enfant. Les réponses que nous avons reçues venaient surtout des députés. Deux évêques nous ont aussi répondu dont un, celui de Vannes, demandant un entretien avec le président de notre association et qui nous a encouragé dans notre action.
A la suite de ces retours, nous avons décidé de montrer à ces personnalités que notre action ne s'arrêtait pas là. Nous avons donc organisé une conférence-débat ayant pour titre "de l'Affaire Vanneste à l'homoparentalité" . Cette dernière aura lieu au Palais des Arts à Vannes le 30 octobre à 20h30. cf tract Nous avons donc adressé des invitations personnalisées aux députés et aux évêques.
Ce débat débute un cycle de conférences que nous souhaitions lancer sur Vannes.
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