Catho Breizh

Manifeste de CEC pour les élections européennes

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Un débat aux termes pipés

Le débat autour du projet européen est rendu obscur par l'emploi de termes inadéquats qui entretiennent une confusion mentale préjuduciable à la qualité de la réflexion sur le fond. Après quelques décennies d'errance et de tâtonnements autour de l'idée européenne et de ses enjeux, il faut se rendre à l'évidence : l'actuelle Union européenne est un relatif échec et un beau gâchis !

La cause s'en trouve d'abord cette confusion du vocabulaire, mais aussi dans l'excès d'idéologie et dans le manque de réalisme.

Pourtant, à l'heure où les Etats-Unis d'Amérique pèsent plus que jamais dans les affaires de la planète, à l'heure où la mondialisation rapproche de fait les peuples par le développement des moyens techniques de communication et de transport, à l'heure où le monde devient un village, les Européens, c'est-à-dire les citoyens du continent européen (et non les Européistes, idéologues utopistes d'une construction chancelante), doivent travailler ensemble et s'unir.

Mais, il convient d'abord de s'attacher au vrai sens des mots.

Une nécessaire clarification des termes

Il convient de clarifier la forme afin d'éclairer le fond et de le dégager de ses scories irréalistes. Dans ce toilettage, seuls les démagogues seront perdants. Le résultat sera peut-être moins éclatant que l'actuel, mais plus solide. Les citoyens des nations européennes en sortiront gagnants.

L'Europe est, elle existe par elle-même, en dehors de toute « construction », construction théorique. D'ailleurs, elle se continue toute seule, chaque jour et sous nos yeux. Elle n'est donc pas « à construire ». Une expression telle que « bâtir l'Europe »

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Conférence des AFC

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Conférence des AFC

Amour, Eglise, Sexualité: Osons le Bonheur.

Mardi 28 avril 2009 à 20h30

par Yves SEMEN

Docteur en Philosophie

Entrée libre - pour tout renseignement 02.97.40.81.50

 

Réponse au TELEGRAMME sur le célibat du prêtre

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  Réponse à l'article en 1ère page du TELEGRAMME "Ces pretres qui renoncent par amour" 

http://www.letelegramme.com/ig/generales/fait-du-jour/eglise-ces-pretres-qui-renoncent-par-amour

Nous souhaitions exprimer notre décéption de voir un tel encart réservé à un sujet aussi douloureux de l’Eglise sans une analyse critique à l'égard de "ces prêtres qui renoncent par amour" et sans un rappel de la doctrine.

 

 

Il ne faut pas nier la situation de ces prêtres. Mais ces prêtres sont heureusement des marginaux ;  ils ont abandonné leur sacerdoce et oublier leur devoir, la grandeur de leur vocation. On ne devient pas prêtre en un jour ; c’est un choix qui se fait au cours de plusieurs années de séminaire pendant lesquelles on mûrit sa décision de se consacrer à Dieu et de sacrifier une éventuelle vie de famille. Certes la vie quotidienne peut rendre les choses difficiles, les tentations sont fortes ; le prêtre reste un homme ; mais le choix fait au bout de ce séminaire reste le même. Il est aisé de comprendre qu’on ne peut se consacrer à 100 % à sa paroisse, si l’on veut aussi se consacrer à 100% à sa famille.

 

 Cependant nous ne jetons pas trop vite la pierre. Les responsabilités sont multiples et le plus souvent partagées. Elles n'incombent pas toujours au seul prêtre, mais parfois aussi à sa formation et à son entourage. Aidons-nous vraiment nos prêtres dans leur mission, par notre présence, nos encouragements, nos sollicitations apostoliques? Le saint curé d'Ars disait, non sans raisons: « Vous avez les prêtres que vous méritez. »

Si le célibat était vécu dans une vie plus priante et plus configurée au Christ, il y aurait moins de dérapages et de débats sur la question. Le 01 septembre 2007 (E.S.M.) Le pape Benoît XVI fait remarquer que la situation des prêtres qui réclament l’accès au mariage, sont engagés dans des relations coupables, est souvent le fruit d’une vie intérieure appauvrie dans laquelle se met en marche une érosion de la pratique sacramentelle.

Pourquoi le célibat du prêtre ? Si nous ne jugeons pas ces prêtres qui ont quitté leur mission, nous souhaitons rappeler la grandeur du prêtre et l’importance de ce célibat pour accomplir leur mission.

Saint Paul conseille de ne pas se marier pour être tout entier aux affaires du Seigneur :

« L’homme qui n'est pas marié a souci des affaires du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur. Celui qui s'est marié a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à sa femme; et le voilà partagé. » (1 Cor 7.32-35).

Le prêtre est ainsi appelé à tout quitter pour suivre Jésus et se donner au service de l'évangile. « Et laissant tout, ils le suivirent » (Lc 5.11). L'unique raison du célibat sacerdotal, c'est l'amour de Jésus et la réponse à son appel.

Et à celui qui aura laissé « maison, femme, frères, parents ou enfants...»" pour le suivre, Jésus promet le centuple dès cette terre (Lc 18.28-29). Si les prêtres ne se marient pas, c'est donc afin de porter davantage de fruits spirituels et d'engendrer plus "d'enfants dans la foi" (1 Tim 1.2). Ils offrent leur fécondité charnelle au profit d'une plus grande FÉCONDITÉ SPIRITUELLE.

Notons enfin que les prêtres sont appelés à être configurés au Christ (1 Cor 11.1 ; Eph 5.1). Or le Christ ne s'est pas marié, pour être "tout en tous" (Col 3.11 ; l Cor 15.28) et pour

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Le Pape a raison

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Pour la défense du Pape:

« Le jugement le voici : la lumière est venue dans le monde, mais les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19). Ecoute, Israël, combien la Parole de Dieu est actuelle : « Vivante en effet est la Parole de Dieu, efficace et plus incisive qu'aucun glaive à deux tranchants ... elle peut juger les sentiments et les pensées du cœur » (He 4, 12)

La lumière est venue dans le monde, « et le monde ne l'a pas reconnu » (Jn 1, 10), et il l'a prise en haine (cf Jn 15, 18) ; « Il est venu chez les siens et les siens ne l'ont pas accueilli » (Jn 1, 11), et même, « ils le poussèrent hors de la ville et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline ... pour l'en précipiter. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin » (Lc 4, 29-30).

Le lynchage médiatique dont l'Eglise et le Saint-Père ont fait l'objet ces dernières semaines sont comme une illustration de ces paroles toujours actuelles : « Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jn 15, 20). Les juges ont besoin aujourd'hui comme hier de « faux témoins », comme ceux qui se levèrent devant le Sanhédrin pour condamner Jésus, en déformant ses propos (cf Mc 14, 57-58). Si Jésus, le communiquant par excellence, n'a pas échappé à la mauvaise foi des hommes, pourquoi nous étonner que l'Eglise soit traitée ainsi ? Loin de se soumettre aux lois de la communication humaine que l'on prétend lui imposer, l'Eglise ne peut se soustraire à sa mission prophétique. N'appelons pas « bourde » ou « gaffe », ce qui n'est rien d'autre qu'un témoignage rendu à la Vérité.

Ainsi en est-il des propos, remplis de vérité et de compassion, du Saint-Père sur les moyens de combattre le Sida. Les journalistes, dont certains appartiennent à la presse dite catholique, se sont emparés une fois de plus d'une petite phrase ; des politiques, souvent esclaves de l'opinion, ont renchéri, sans aucun discernement, et dénoncé les « propos irrecevables » du Saint-Père et le « discours irresponsable de l'Eglise ».

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Rien n'est joué, loin de là !

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Allez sur ce site www.collectifpourlenfant.fr, cliquez sur "Ecrire à votre député", remplissez vos coordonnées (votre nom peut être caché si vous le souhaitez) et envoyez (le mail est pré-écrit) ! L'idée : que nos députés reçoivent 10 000 mails dans les 15 jours qui viennent, exprimant notre désaccord avec le statut du beau-parent ! Il faut donc faire circuler l'information à toutes vos listes mails. La réussite de notre projet est, en grande partie, conditionnée par cette action. Le texte pourra ne pas être mis à l'ordre du jour si le Parlement est inondé de mails.

 

Grâce aux nombreuses interventions presse de Béatrice Bourges, le Collectif est maintenant devenu un acteur principal et reconnu de l'opposition au texte. Il a été reçu par de nombreux parlementaires. Les choses bougent d'ailleurs, car ces députés sont très préoccupés par ce projet de loi et sentent bien que politiquement, Nicolas Sarkozy a fait une erreur. Ce matin, la réunion du groupe UMP s'est mal passée. Le député Jean Léonetti a été nommé pour former un groupe de travail sur le sujet. Nadine Morano a fait part de sa désapprobation sur cette nomination, ce qui na pas plu à Jean-François Copé. Jean Léonetti a été maintenu. Mais l'ambiance est vraiment mauvaise...

 

Ne sous-estimez pas le rôle de chacun dans ce bras de fer. Chaque signature compte.
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Nous pouvons y arriver. 

 

Alors courage et à vos clics !!

 

La CNAFC réaffirme les droits de la famille

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 Ne pas défendre la famille, nuit gravement à la société !

Après avoir été solicitée en novembre dernier, la CNAFC a, à nouveau, été consultée par le ministère de la Justice et le secrétariat d'Etat à la Famille à propos du nouvel avant-projet de loi en question.

Dans son courrier de réponse à Mesdames Morano et Dati, la CNAFC a rappelé que ce texte illustre, et pourrait bien renforcer, la complexité de situations auxquelles nombre de nos contemporains sont confrontés dans le cadre des recompositions familiales.

Elle a mis en avant les importantes réserves que suscite le texte actuel :
- les droits des parents, particulièrement ceux du parent qui ne vit plus avec son enfant,  ne sont pas suffisamment garantis par rapport à ceux dont pourrait bénéficier le « tiers » qui n'aurait pas de lien de parenté avec l'enfant
- si la réalité des liens affectifs qui se nouent entre un enfant et un adulte qui vit avec lui sans être son parent ne peut pas être mise en doute, pas plus que la nécessité de les prendre en compte, en faire un fondement de droits en matière d'autorité parentale n'est pas acceptable : il faut des critères objectifs pour assurer la sécurité et la stabilité affective à un enfant qui se trouve déjà vraisemblablement dans une situation difficile (perte d'un parent...).

La CNAFC a également pu rappeler que

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Chisian Vanneste, le courage du bon sens.

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    NI BEAUX... NI PARENTS !

On sait bien que depuis fort longtemps maintenant, Nicolas Sarkozy emploie une tactique qui lui a été souvent heureuse, celle de la cible mobile : être là où on ne l’attend pas, ne plus être là quand l’opposition veut l’ajuster. Cette tactique a des limites. Lorsqu’il s’agissait de passer d’un feu de paille à un feu de joie pour faire avancer les idées de réformes nécessaires au pays, j’ai été le premier à m’en féliciter, y compris, par exemple, sur l’abolition de la double peine, idée bien perçue à gauche et qui avait le mérite de mettre fin à une situation incohérente sur le plan juridique et irréaliste dans les faits.

En revanche, il ne faudrait pas que les feux de détresse qui s’allument depuis quelque temps à l’occasion des réformes manquées, bloquées en raison de leurs maladresses ou de la gravité du contexte, conduisent à des incendies mal maîtrisés, et d’autant plus mal qu’ils seraient exposés à un inopportun vent de gauche.

Intervenant ce midi dans l’émission des Grandes gueules sur RMC, j’ai une fois de plus dû combattre avec fermeté une proposition d’autant plus mal-venue qu’elle combine le souci de complaire au très médiatique lobbie de “la cause homosexuelle” avec une remise en cause d’une institution essentielle à notre société, dont la solidité est gravement compromise, et dont la pérennité pour la solidarité sociale entre les personnes et entre les générations, notamment en période de crise, est plus que jamais nécessaire : la Famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, unis pour assurer l’éducation et le bonheur de leur(s) enfant(s), avec

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Pouvoir mourir chez soi

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La proposition de loi sur l’allocation pour accompagner la fin de vie d’un proche a été votée à l’unanimité le 17 février 2009.

"Faciliter la présence d’un proche auprès du mourant" à son domicile, tel est l’objectif de la proposition de loi votée à l’Assemblée nationale, le 17 février. Cosignée par quatre députés, de gauche comme de droite, elle a fait l’unanimité dans l’hémicycle. Défendue par Jean Leonetti, cette mesure vise à attribuer une allocation journalière de 49 euros, limitée à trois semaines. Elle est destinée à "l’aidant familial", salarié, d’un proche à domicile en phase avancée et terminale.

C’est l’une des mesures-phares de la mission d’évaluation de la loi Leonetti sur le droit des malades et la fin de vie. Après le vote des sénateurs, elle devrait concerner 20 000 cas par an. L’assurance-maladie financerait l’allocation, évaluée à 20 millions d’euros par an. Mais son coût serait "minimisé par la diminution des arrêts de travail", délivrés par complaisance ou nécessité, à cause de l’épuisement de l’entourage.

Dans les faits, d’après l’enquête nationale MAHO (mort à l’hôpital)

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Conférence sur la BIOETHIQUE

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Conférence de l'Amiral Berger à Vannes

Président d'Union Pour La Vie et Membre d'ICHTUS

La Bioéthique : morale, science ou idéologie ?

Thèmes abordés lors de la révision de la loi sur la bioéthique en 2010 :

a          Assistance médicale à la procréation (AMP),

a          Diagnostic prénatal (DPN) ou préimplantatoire (DPI),

a          Don de gamètes, don d’organes,

a          Mères porteuses,

a          Recherches embryonnaires…

Au dela des procédures, le débat est anthropologique et non plus seulement moral et spirituel. C'est la conception de l'homme qui est enjeu.

Jeudi 26 février 2009 à 20h30

 Maison du Diocèse à Vannes

Cette conférence veut rappeler l'importance et l'enjeu de cette loi sur la Bioéthique pour l'orienter vers une culture pro-vie.

 

Vidéo Marche pour la vie 2009

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Les 18, 19 et 20 juin prochain, aux portes de notre Bretagne, la paisible ville de Clisson va pour la cinquième année consécutive être le théatre des vociférations satanistes des certains groupes participant à "Hellfest".

Devant les innombrables appels au meutre des chrétiens, les incitations à la haine antichrétienne et les blasphèmes proférés par ces groupes de musique dite "metal", Catho Breizh à la suite de "Catholiques en campagne" a décidé de réagir.

Rendez-vous sur l'onglet de campagne, pour que cesse ces torrents de haine contre le Christ et son Eglise !

STOP Hellfest !

 

Sauvons notre patrimoine breton!
Appelez, écrivez à la mairie de Plounerin - Signez la pétition -
sauvonssaintnerin
Ce que nos ancêtres ont bâti, nos enfants le verront .